L’absence de mentions lĂ©gales est un dĂ©lit…
En février dernier la DGCCRF (Direction Générales de la
concurrence, de la consommation et de la Répression des Fraudes) pointait l’absence récurrente des mentions obligatoires sur les sites Internet. Avec 5038 contrôles réalisés, un sur trois correspondait à une infraction.
Dans le domaine d’Internet, les chiffres de 2006 dĂ©passaient ceux de 2005 puisque le niveau infractionnel) est passĂ© de 27,65% en 2005 Ă 31,52% en 2006 (selon le Centre de Surveillance du commerce Ă©lectronique mis en place par la DGCCRF). Cependant, il ne faut pas pour autant cĂ©der Ă
Ce sont des informations ou dispositions qui doivent obligatoirement figurer sur un support de communication (affiche, brochure, site Internet…). Dans le cadre des sites Internet, elles doivent donner accès aux coordonnées de l’éditeur du site, son hébergeur (nom, raison sociale, adresse, numéro de téléphone ou adresse e-mail) à tout internaute. Elles permettent ainsi à chaque visiteur de pouvoir entrer en contact avec le propriétaire du site pour toute réclamation ou suggestion. La longueur et la complexité de ces mentions varient en fonction de la nature des sites (Associations, site e-commerce…). Selon les besoins, il est possible de faire appel à des professionnels (ex : avocat) qui rédigent les mentions obligatoires pour leur client.
Depuis la publication de ce rapport, la DGCCRF s’est engagĂ© dans un processus d’audit auprès des fournisseurs d’accès Ă Internet mais a Ă©galement dĂ©cidĂ© de renforcer ses contrĂ´les, la prudence est donc de mise…
Pour en savoir plus, téléchargez le bilan de la DGCCRF


